UN STYLE UNIQUE

Cette reconnaissance acquise au fil du temps n’est pas due au hasard. Depuis toujours, Michel Aroldi n’a eu de cesse d’apprendre, tout en cultivant sa différence à la recherche de l’excellence. 

Sa rencontre avec Didier Dagueneau à la fin des années 80 allait être décisive. Les deux hommes sont complices et deviennent très amis. Cette rencontre aura un impact décisif dans l’évolution philosophique des vins produits par Michel Aroldi.

 

 

Au cours de sa vie, Michel Aroldi a beaucoup appris de grands vignerons bourguignons, à l’exemple d’Henri Jayer qu’il rencontra plusieurs fois grâce à Didier Dagueneau.

Michel Aroldi avait déjà mis au point depuis des années la façon de vinifier avec des marcs immergés. La rencontre de ce grand bourguignon lui permettra d’aller plus loin.

Dès lors que cette technique permettait d’extraire des tanins aussi délicats, inutile alors de pratiquer l’aération afin de les affiner davantage grâce à l’oxygène.

C’est alors que l’élevage des vins par le principe de la réduction, c’est-à-dire à l’abri de l’oxygène tout en maintenant le gaz carbonique issu de la fermentation comme protecteur naturel, s’imposait.

 

 

 

L’élevage en cuves bois participe, par l’épaisseur des douelles (5cm), à la bonne conservation du gaz carbonique durant toute la durée de l’élevage. Elevage qui peut atteindre 36 mois.

On comprend mieux alors la dénomination qu’est souvent attribuée aux vins de Michel Aroldi comme étant les vins les plus bourguignons du vignoble bordelais.

Il faut ajouter que les vins protégés de l’oxygène et des différentes manipulations résistent mieux à l’évolution du temps. Nous pouvons donc affirmer que les vins de Dompierre auront une très belle et lente évolution, une grande garde.

La première et la dernière qualité d’un vin demeure le plaisir qu’il procure. Michel Aroldi
55000

Bouteilles

12

Hectares

4

Cuvées